Le code des cartes Wikibooster : un code unique par exemplaire

Publié le · mis à jour le · 4 min de lecture

Chaque carte Wikibooster porte un code qui n'appartient qu'à elle, caché sous une zone à gratter. Ce code n'est pas décoratif : il distingue l'exemplaire que vous tenez de tous les autres, il prouve qu'il est authentique et il permettra de le rattacher à votre compte dans l'app Tolo. Voici comment il est construit, ce qu'il permettra de faire, et comment le protéger.

Une carte, un code, un propriétaire

Deux cartes Pieuvre sorties de deux boosters différents racontent la même anecdote, mais elles n'ont pas le même code. Le code distingue chaque exemplaire imprimé : c'est ce qui permettra de dire « cette carte est la mienne », et c'est le principe résumé sur la page d'accueil : 1 carte, 1 code, 1 propriétaire.

Il n'y a qu'un seul code par carte. Pas de second code visible, pas de code sur le sachet qui dirait ce qu'il contient : le code se découvre en grattant, une fois la carte en main.

Le format : 16 caractères et un contrôle

Un code s'écrit en cinq groupes : XXXX-XXXX-XXXX-XXXX-X. Il se compose de :

  • 16 caractères tirés au hasard par un générateur sûr ;
  • 1 caractère de contrôle, le dernier, calculé à partir des 16 autres.

Les caractères viennent d'un alphabet de 32 signes : les chiffres de 0 à 9 et les lettres de A à Z, sauf I, L, O et U. Ces lettres se confondent trop facilement avec 1, 0 ou V, surtout sur une petite carte ou sous une lumière faible. Seize caractères pris dans 32 signes donnent 2 puissance 80 combinaisons, soit plus d'un million de milliards de milliards.

Ce nombre a une raison. Même avec des dizaines de millions de cartes imprimées et un milliard d'essais au hasard, la probabilité de tomber sur un seul code existant reste de l'ordre de quatre chances sur cent millions.

Une saisie indulgente

Le code se saisira à la main ou se lira au scanner de l'app Tolo. La saisie pardonne les erreurs de lecture courantes :

  • les minuscules valent les majuscules ;
  • les tirets et les espaces sont ignorés ;
  • les lettres I et L sont lues comme le chiffre 1, la lettre O comme le chiffre 0.

Le caractère de contrôle attrape les fautes de frappe avant même d'interroger nos serveurs. Il est calculé selon une variante de la formule de Luhn, l'algorithme qui sert aussi à vérifier les numéros de carte bancaire : une lettre mal recopiée ou deux caractères voisins inversés, et le code est refusé tout de suite, avec un message clair.

Ce que le code ne dit pas

Le code ne contient ni le nom de la carte, ni sa rareté, ni son numéro d'exemplaire. Il est tiré au hasard : rien, en le lisant, ne permet de deviner ce qu'il désigne ni d'en fabriquer un autre. C'est notre base qui fait le lien entre un code et une carte.

Cette base ne garde d'ailleurs pas les codes en clair. Elle n'en conserve qu'une empreinte, calculée avec une clé secrète selon le principe du HMAC. Une fuite de la base ne livrerait donc aucun code utilisable. Le code en clair n'existe que sur la carte, et dans le fichier transmis à l'imprimeur, chiffré puis supprimé après l'impression.

Enfin, un code ne devient actif que lorsque son lot de cartes est mis en vente. Un lot perdu ou volé avant la vente peut être désactivé en bloc.

Ce que le code permettra dans l'app Tolo

Le rattachement des cartes à un compte est en préparation dans l'app Tolo. Voici comment il fonctionnera.

Revendiquer sa carte. La première personne qui saisit le code, avec un compte Tolo, devient propriétaire de l'exemplaire. Le code imprimé est alors consommé : il ne donnera plus jamais la propriété de cette carte à quelqu'un d'autre.

La céder. Pour donner ou échanger une carte, son propriétaire génère dans l'app un code de transfert, au même format, valable 48 heures et utilisable une seule fois. La personne qui le saisit devient la nouvelle propriétaire.

Lire son histoire. Le code imprimé, même déjà utilisé, affichera la fiche de l'exemplaire : la carte, son numéro d'exemplaire (la 178e carte « Pieuvre » imprimée porte le n° 178), sa marque Genesis s'il en a une, et la liste de ses possesseurs successifs, désignés par leur pseudonyme, jamais par leur nom ou leur e-mail.

Les essais au hasard sont freinés : saisie réservée aux comptes Tolo, vérification anti-robot, nombre d'essais limité par compte et par connexion, et alerte en cas de pic d'échecs.

Gardez votre code pour vous

Puisque la première saisie fait le propriétaire, le code est précieux tant qu'il n'a pas été saisi :

  • grattez la zone quand vous êtes prêt à saisir le code, pas avant ;
  • ne publiez jamais de photo nette d'un code non saisi ;
  • lors d'un échange, passez par un code de transfert plutôt que de montrer le code imprimé ;
  • rangez vos cartes à l'abri de l'humidité et du frottement, pour que le code reste lisible.

Et si un code ne passe pas ?

Vérifiez d'abord la saisie : un 8 pris pour un B, un 5 pour un S, un 2 pour un Z. Si le code reste refusé, ou s'il est illisible à la réception, écrivez au service client avec une photo de la carte : un sachet endommagé ou incomplet à la réception est remplacé, comme le prévoient les conditions générales de vente. L'adresse de contact figure en bas de chaque page.

En résumé

Un code par carte, caché sous une zone à gratter, 16 caractères tirés au hasard et un caractère de contrôle. Il fera de chaque carte Wikibooster un exemplaire unique, vérifiable et transmissible, avec son histoire. Pour découvrir les cartes elles-mêmes, consultez le catalogue des cartes, ou lisez ce qu'est Wikibooster.